« Pourquoi syndicats et patronat tardent à revaloriser les retraites complémentaires. » Dans un récent numéro, les Échos l’expliquent.
Alors qu’il est question d’une revalorisation de 4 % des
pensions de base, rien ne bouge pour l’Agirc-Arrco. Le Medef, à ce stade,
refuse d’entendre parler de revalorisation anticipée avant les discussions prévues en novembre. La CFDT ne voudrait pas « brûler ses cartouches dans une négociation compliquée pour un gain limité ». Alors il est vrai, nous
dit-on, que FO regrette que la CFDT et la CFTC n’aient pas voulu précisément
pousser dans ce sens. Et la CGT ? On ne sait pas. C’est ballot, car en plus de préciser que les réserves des deux
complémentaires atteignaient 69 milliards d’euros, elle écrivait déjà, en
mars : « Il est indispensable de procéder à un rattrapage des pensions (…) Il faut aussi les revaloriser. La CGT a demandé l’ouverture d’une nouvelle négociation réunissant organisations syndicales et
patronales. Il est impossible d’attendre alors que l’inflation atteint près de
4 %… » L’omission des Échos s’appelle
un mensonge.
lundi 11 juillet 2022
« Un mensonge », le billet de Maurice Ulrich.
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