La lutte des classes est sans merci. Marcelo Claure en
sait quelque chose. Considéré jusqu’alors comme le numéro deux du très puissant
groupe japonais SoftBank, le bras droit du PDG Masayoshi Son a bataillé des
mois pour obtenir la juste reconnaissance de son apport à l’entreprise avec la
remise à flot de sa filiale de télécoms aux États-Unis, l’introduction en
Bourse d’une autre filiale, WeWork, et autres challenges comme on dit. De
guerre lasse, il s’est résolu à quitter le groupe, avec une séparation, selon
les termes officiels, « d’un commun accord », après
neuf années de dévouement sans compter. Enfin, un peu, tout de même. S’il a
pris cette douloureuse décision, c’est au final faute d’avoir obtenu la
rémunération qu’il estimait à sa mesure. Un milliard de dollars par an. Alors
que SoftBank traverse de réelles difficultés en raison de la reprise en main du
secteur de la tech en Chine et d’un resserrement monétaire aux États-Unis,
peut-être a-t-il exagéré. Il y a des exploités qui poussent un peu loin le
bouchon.
mardi 1 février 2022
« Lutte des classes », le billet de Maurice Ulrich.
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