Ce n’est pas facile
d’accepter la vérité quand elle est dure. Au regard du XXe siècle, ce
n’est pas ici qu’on dira le contraire. En tirer les conclusions non plus. Éric
de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France,
déclarant que la faute n’était pas « du côté des victimes mais du
nôtre » – c’est la moindre des choses –, a appelé les
fidèles à se sentir concernés par l’aide financière à leur apporter. « Nous
portons ensemble la responsabilité de ces personnes. » Aux chrétiens
d’apprécier en quoi ils sont solidaires des prédateurs et de ceux qui les ont
couverts. Pour le président de la Conférence, sinon, pas question de remettre
en cause le secret de la confession. « Il s’impose à nous et en cela il
est plus fort que les lois de la République. » En d’autres termes, des
prêtres continueront à entendre des criminels avec des Pater et des Ave. Il
nous semblait que la loi dite « séparatisme » avait pour objet d’écarter toute
dérogation aux lois au nom de n’importe quelle religion.
jeudi 7 octobre 2021
« Confession », le billet de Maurice Ulrich.
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