Année 1348. L’Italie est
atteinte par l’épidémie de peste grise qui sévit en Europe. Habitant Florence,
ville frappée par la terrible maladie, l’écrivain Giovanni Boccaccio écrit et
publie cent nouvelles, récits de la vie de dix jeunes gens qui fuient les horreurs
de la cité. Ce sera le Décaméron de Boccace. Année 2020. La
Corse n’échappe pas à l’épidémie de Covid-19 ni au confinement imposé. C’est
alors que le souvenir du Décaméron inspire un éditeur
ajaccien. Il propose la possibilité de rompre son isolement par l’écriture. En
moins de trois mois, de mars à mai, plus de 400 textes lui parviendront.
Après lecture, décision est prise de publier 220 d’entre eux. Ce sera
le Décaméron 2020. Initiateur de ce projet, Bernard
Biancarelli le présente par ces mots : « Un brin de poésie, un peu de
prose majestueuse, un zeste d’histoire vraie, une idée, des souvenirs, quelques
faits divers, de l’anticipation, du voyage, de joyeux délires, du sentencieux
ou du léger, de l’humour et de la gravité, tout, vraiment tout, pour plaire au
lecteur. »
jeudi 11 mars 2021
L’écriture comme antidote au Covid-19
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