Le quotidien
libéral l’Opinion nous l’a appris dans son édition
de vendredi. Les grandes écoles françaises sont « sous la pression
de la peur ». Qu’on en juge. Il y a quelques jours,
des étudiantes ont adressé un courrier à l’une de ces grandes institutions, « submergées
par les vagues #MeToo et #SciencesPorcs », lui demandant quelles
dispositions étaient mises en œuvre pour lutter contre le harcèlement
sexuel. Ainsi, nous affirme l’Opinion, alors qu’il a été mis fin
– on voudrait bien le croire – aux soirées sexistes, aux
concours graveleux et autres manifestations d’un machisme triomphant
et ordinaire, les directions d’établissements se demandent « quelle
sera la prochaine cible ? ». C’est qu’en réalité les arrière-pensées,
derrière ce féminisme militant, ne sont jamais loin « contre
ces usines à fabriquer les élites » et se recoupent
bien sûr avec les thèses décolonialistes et indigénistes…
Jusqu’où ? « Aux États-Unis la lutte contre la culture du viol
n’en finit pas de semer la zizanie sur les campus. » Avant,
c’était calme. L’Opinion salue le 8 mars.
lundi 8 mars 2021
« La peur », le billet de Maurice Ulrich.
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