Mais que diable les femmes ont-elles fait au bon Dieu
ou, si ce n’est à lui, à ses représentants autoproclamés sur terre ? L’Église
catholique, il est vrai, a renoncé depuis quelques siècles à brûler les
sorcières, ce qui lui donne un certain avantage moral sur d’autres religions.
D’accord, mais la question demeure au moment où François, nous annonce-t-on,
lance la grande réforme de son pontificat autour de la question du pouvoir dans
l’Église. Le pape, les évêques et les prêtres seraient invités à prendre
davantage en compte « le peuple de Dieu », par l’écoute, le
dialogue, dans le but de « marcher ensemble ». Ainsi, l’Église
devrait plus particulièrement donner la parole aux laïcs, aux jeunes, aux
minorités, aux exclus et, mais oui, aux femmes ! La parole oui, mais le vote
dans ses instances, non. Pour le cardinal secrétaire général du synode des
évêques, « ce n’est pas le vote qui compte mais tout le peuple de
Dieu ». Bien sûr. Mais que diable ont-elles fait à tous ces bons dieux
d’hommes en robe ?

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