Il semble bien que ce soit à l’insu du plein gré de
Gérald Darmanin. Depuis le 1er janvier, le ministère de l’Intérieur, qui a
publié ses chiffres, a autorisé la venue en France de 22 000 travailleurs étrangers, saisonniers pour la plupart. Il y avait eu 5 000 autorisations en 2019, environ un millier en 2010.
Beaucoup viennent du Maroc, mais pour l’année prochaine, le secteur de l’hôtellerie-restauration
a pris aussi des contacts avec la Tunisie pour 2 000 travailleurs.
C’est l’agriculture
qui est la plus concernée. « La production, selon le secrétaire général de la filière fruits et légumes,
Interfel, est fortement dépendante de la main-d’œuvre étrangère, et
cela se passe très bien. Ce sont des travailleurs précieux qui ont en général
déjà un savoir-faire. » Et donc, jusque-là, ça va. C’est quand le
travailleur étranger prend ses aises, se croit des droits et quoi encore que ça
se complique. Mais Gérald Darmanin veille au bon grain, à séparer de l’ivraie
dont on n’a plus besoin. Précieux un jour, en trop demain.

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