C’est dur pour tout le monde, enfin presque. Ainsi,
dans les entreprises fragilisées qui ont dégagé des résultats en berne,
écrivent les Échos, « les rémunérations variables des
patrons, basées sur des critères de performance rarement atteints, sont
fortement impactées ». Alors, comment faire ? Au risque de flirter
avec la légalité, certaines entreprises leur viennent en aide en revoyant à la
baisse les critères de performance qu’elles ont elles-mêmes établis. Pour d’autres,
ils sont suffisamment flous pour que des arrangements salvateurs soient
possibles. Par exemple, Philippe Guillemot, directeur général du groupe
hôtelier Elior, ne percevra théoriquement aucun élément variable, en raison,
donc, de la crise. Heureusement, au titre de 2020-2021, le groupe a modifié ses
mécanismes, ce qui fait, précisent les Échos, que « sa
rémunération totale potentielle pourra atteindre plus de
10 millions d’euros ». Au fait, avec 44 000 salariés
dans le monde, Elior est l’employeur des femmes de ménage de Marseille qui, en
2019, ont fait près de six mois de grève pour une augmentation horaire de
23 centimes, refusée.
mercredi 17 février 2021
« Dur », le billet de Maurice Ulrich.
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